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5 conseils pour garder un cerveau jeune et en forme!

Info du moment 7J/7 A53News.com - Mercredi 13 Juin 2018 - 0 Commentaire| Lu 494 fois |



Prendre soin de son cœur et de ses artères

Ce qui est bon pour le cœur l’est aussi pour le cerveau ! Toutes les études l’ont montré : les facteurs de risque cardiovasculaires sont associés à une augmentation du risque de survenue d’un déclin cognitif sévère et de démences… et pas uniquement lorsqu’on commence à prendre de l’âge. « Prévenir le vieillissement cognitif nécessite de contrôler l’hypertension artérielle et le risque de diabète dès 40-45 ans et de vérifier la présence d’atteintes cardiaques », précise le professeur Gilles Berrut, professeur de médecine gériatrique, chef du pôle hospitalo-universitaire de gérontologie clinique de Nantes et auteur de l’ouvrage Les papys qui font boom !

Un bilan glycémique et lipidique annuel, ainsi qu’une mesure régulière de la tension chez soi ou chez le médecin s’imposent.C’est également la période idéale pour arrêter de fumer. Gare aussi à l’excès de cholestérol, qui doit être surveillé, et aux kilos en trop. L’obésité et le surpoids pourraient en effet accélérer le déclin cognitif associé au vieillissement. Selon une étude franco-britannique publiée en 2012 dans la revue Neurology, le déclin cognitif était 22,5 % plus rapide chez les sujets obèses. Les maladies vasculaires pourraient, à terme, induire des altérations cérébrales ou accélérer le vieillissement du cerveau.

Privilégier le régime méditerranéen

Il existe aussi des facteurs protecteurs. En particulier dans l’alimentation, comme le précise le professeur Verny. « C’est sur le régime méditerranéen qu’il y a le plus de données dans la littérature scientifique. Il privilégie l’huile d’olive en termes de matière grasse, des apports de fibres et une consommation pauvre en viande, mais riche en poissons ». Si le rôle des omégas 3 est plus discutable dans la réduction des risques de démence et de la maladie d’Alzheimer, la piste d’une alimentation riche en acides gras polyinsaturés est prometteuse.

On peut donc mettre à ses menus au moins une fois par semaine poissons gras (sardines, thon blanc) et huiles de poisson, de noix, de soja ou de colza, sans oublier les fruits et légumes verts. Ces derniers sont particulièrement riches en folates ou vitamines B9 « un nutriment dont la carence est associée aux troubles neurologiques et cognitifs », précise le professeur Berrut. En somme, le plus simple reste de « suivre le Programme national nutrition santé (PNNS) pour les plus de 50 ans », conseille, pour sa part, le docteur Berr.

Pratiquer une activité physique régulière

Bouger, pédaler, courir, nager… et surtout, danser, aident à garder un cerveau mieux oxygéné et plus performant. De nombreuses études ont montré que le sport en aérobie avait des effets positifs sur la structure cérébrale, la neurogenèse (formation de nouveaux neurones) et l’apprentissage, en augmentant le débit sanguin dans certaines régions clés du cerveau.

L’Organisation mondiale de la santé rappelle aussi que l’activité physique et sportive réduit le risque de 25 % de développer un accident vasculaire cérébral. L’Académie américaine de neurologie vient quant à elle de publier de récentes recommandations et préconise la pratique de 150 minutes d’activité physique par semaine après 65 ans pour améliorer sa mémoire. Mais l’idéal est d’avoir commencé jeune et entretenu son capital sportif toute sa vie. Une thérapie plus efficace que les médicaments, puisqu’aucun ne peut prévenir ni remédier aux troubles cognitifs, même légers.

Stimuler son intellect

Le secret de jeunesse de Charles Aznavour, 93 ans ? Lire quelques pages chaque soir et apprendre une langue étrangère. Entraîner son cerveau aide à maintenir une réserve cognitive optimale, « soit un meilleur développement de nos réseaux neuronaux, une meilleure plasticité qui a été développée de par le niveau d’éducation et préservée tout au long de la vie par des activités stimulantes intellectuellement », indique le docteur Berr.Une vaste série d’activités aident à stimuler le fonctionnement cognitif.

« Ce peut être des activités professionnelles, mais aussi de loisirs. Voyager, bricoler, cuisiner… réduisent le risque de survenue de la maladie d’Alzheimer en permettant de solliciter les fonctions intellectuelles : programmation, planification, organisation », souligne le professeur Verny. Il n’y a pas d’âge pour apprendre un instrument de musique. Jeux vidéo ou de stratégie, mots croisés sont bénéfiques pour développer les processus attentionnels et la prise de décision rapide… à condition de garder une durée de pratique raisonnable !

« Ce qui compte, ajoute le Professeur Berrut, c’est d’être en situation d’apprentissage et de toujours devoir s’adapter. Le lien social avec des inconnus est un excellent exercice. Il faut savoir se faire embêter par les autres. C’est là où le plus grand travail cognitif est réalisé ». C’est ce qui a motivé le vaste programme européen baptisé Silver Santé Study. Son objectif est de suivre pendant 18 mois des volontaires de plus de 65 ans pour évaluer les bienfaits de la méditation et de l’apprentissage d’une langue sur leur santé mentale et leur niveau de bien-être.


S’adonner à la méditation

Dépression stress, anxiété et troubles du sommeil augmentent avec l’âge et sont autant de facteurs de risque associés au déclin cognitif. Or, méditer pourrait avoir un impact bénéfique sur le bien vieillir et réduire les risques de survenue de maladie d’Alzheimer. C’est ce que suggèrent les travaux de l’équipe du docteur Gaëlle Chételat, directrice de recherche à l’Inserm de Caen et coordinatrice de la Silver Santé Study.

« Nous savons qu’une stimulation cognitive comme l’apprentissage d’une seconde langue a des effets bénéfiques sur le vieillissement. Pour la méditation, nous n’avons pas encore de preuves directes, mais des liens indirects montrant que, chez des personnes jeunes, la méditation réduit stress et anxiété. Il semblerait aussi que les personnes âgées qui ont toujours médité ont un meilleur vieillissement. ».

Des résultats préliminaires à confirmer, mais qui restent encourageants… et incitent à se mettre à la mindfulness ou pensée positive, comme le confirme le professeur Berrut « Apprendre à avoir un regard qui a de la perspective et entretenir cette capacité à voir du positif sont des éléments capitaux de résistance, de réserve fonctionnelle pour l’humeur et la cognition ». À méditer !


Mercredi 13 Juin 2018
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